Dites à quelqu'un qu'il y a 300 milliards d'étoiles dans l'univers et il vous croira.
Dites lui que la peinture n'est pas sèche et il aura besoin de toucher pour en être sûr


Kant avait émis l’idée des « Univers-îles »
Toutes les informations sélectionnées ici ont été glanées sur les différents sites traitant de l’astronomie. Les données chiffrées (distances relatives, durées des cycles…) divergent selon les chercheurs. Nous avons donc fait une sélection qui ne se prétend ni exhaustive ni définitive… mais qui peut juste apporter des éléments de réponse à ceux qui cherchent. La vérité est en perpétuel mouvement et nul ne saurait la détenir. A chacun de faire son miel avec ce qu’il butine.


LE SOLEIL

Etoile la plus proche de nous.
Distance moyenne par rapport au centre de sa galaxie, la Voie lactée (constellation du Sagittaire, dont le nom vient du mot flèche): environ 26 000 années lumières.
Révolution autour de la voie lactée (année cosmique): tourne dans le sens des aiguilles d’une montre en 250 millions d’années
Les 9 planètes tournent autour du Soleil dans un plan presque perpendiculaire au plan de la Galaxie.

Période de rotation sur son axe: 25 jours à l’équateur et 36 jours aux pôles (28 jours au centre)
Vitesses de rotation : la Terre autour du Soleil : 30 km/s
Le Soleil (et ses planètes) autour de la Voie lactée : 230 km/s
La Voie lactée vers sa galaxie jumelle Andromède : 90 km/s
Groupe local de galaxies (une dizaine dont Voie lactée et Andromède) vers l’amas de la Vierge (environ 1000 galaxies) et vers le superamas de l’Hydre et du Centaure : 600 km/s (300 selon autre source)
Tout cet ensemble tombe vers le « Grand Attracteur » (amas de galaxies) : 368 km/s
Total de notre rotation mesurée aux données actuelles : 1318 km/s


LA VOIE LACTEE

La Voie lactée est notre galaxie.
C'est une galaxie spirale (130 000 années lumière de diamètre), aplatie, dont on voit juste l’un des quatre bras dans notre ciel
Le centre de notre galaxie (trou noir près des 3 étoiles Sagittaire A, dans la constellation du Sagittaire, nous est caché par des nuages de matière interstellaire opaques à la lumière visible) a une épaisseur de 300 années lumières. Le bulbe central (le renflement central de la Galaxie) atteint une épaisseur de 5000 années lumière.
Sagittaire A Est (bleu)
Sagittaire A Ouest ou mini-spirale (rouge)
Sagittaire A, point très petit et très brillant à l’intersection des bras de la mini-spirale


PRECESSION DE L’AXE DE LA TERRE
: l’axe de la Terre oscille par période d’environ 26000 ans, d’où un changement de position du pôle Nord

En 3000 avant notre ère le pôle Nord céleste se trouvait dans Thuban (constellation du Dragon)
En 14000 de notre ère il sera dans Véga (constellation de la Lyre)
Précession des équinoxes. La faible oscillation de l’axe de rotation de la terre entraîne une modification lente, mais constante, de l’orientation de notre planète par rapport à la sphère des étoiles fixes. Comme un gyroscope qui, au bout d’un certain temps, se met à pencher, puis vacille sur son axe, tout en continuant à tourner sur lui-même. Il faut 26000 ans à l’axe de rotation terrestre pour décrire une seule de ces oscillations précessionnelles. La constellation des Poissons s’est couchée de plus en plus à l’est et celle du Verseau a peu à peu pris sa place pour marquer l’équinoxe de printemps… C’est le sens de « les débuts de l’ère du Verseau ».

Dans les mythes, les animaux sont des étoiles (zodiaque vient du grec « cadran d’animaux ») et les dieux sont des planètes. Les références topographiques sont des métaphores ayant trait à l’emplacement des astres (du soleil le plus souvent) sur la sphère céleste. La terre évolue elle-même parmi les étoiles, entre les tropiques du Cancer et du Capricorne.
Les mythes qui racontent la destruction du monde par les eaux, le feu, les séismes… recomptent « l’année solaire » en rappelant les destructions (dues à l’écoulement du temps précessionnel) des étoiles qui ont marqué les solstices et les équinoxes, ainsi que les créations de nouveaux « mondes », dont les paramètres sont déterminés par de nouvelles étoiles (les « piliers » qui soutiennent la « terre »). Et quand ils disent que la terre est plate ils se réfèrent au plan idéal de l’écliptique, « soutenu » par ses quatre « piliers ». Et le mont Ararat désigne une localisation particulière sur la sphère céleste. (Hamlet’s Mill par Hertha von Dechend, cité par William Sullivan dans Le Secret des Incas)


ARCTURUS (Alpha Bootis) :

Etoile Alpha de la constellation du Bouvier (dont l’autre nom est Haris-el-sema), étoile géante orange située à 37 années-lumière. A côté de la Couronne boréale. C’est l’étoile la plus brillante de l’hémisphère Nord et elle arrive en quatrième position pour l’ensemble du ciel après Sirius, Canopée et Alpha du Centaure. A l’œil, elle brille 113 fois plus que notre Soleil . Sa température est basse mais elle irradie une énergie considérable dans le spectre infrarouge (215 fois plus que notre Soleil). La fusion de son hélium en carbone a sans doute déjà commencé.
ARCTURUS est l’un des trois luminaires qui divisent le ciel de l’hémisphère Nord en trois parties : Arcturus marque le printemps, Véga l’été et Capella l’hiver
Arcturus, le « gardien de l’ours », suit la Grande Ourse autour du pôle. Arktos étant le nom grec de l’ours, duquel notre mot « arctique » est dérivé.

 

PROCYON (Alpha Canis Minoris) :

Située dans le Petit Chien, à l’est du Triangle d’hiver.
Le nom grec signifie « devant le chien » car dans les latitudes nord Procyon se lève avant Sirius, l’étoile du Chien, et sa constellation, le Grand Chien, annonçant leur arrivée imminente.
C’est la huitième étoile parmi les plus brillantes du ciel, juste après Rigel de la constellation d’Orion. Elle paraît très brillante parce qu’elle est proche de nous (11,25 années lumière contre 1600 pour Rigel). Comparée à Rigel, c’est un petit radiateur, mais elle est 7 fois plus lumineuse que notre Soleil.
C’est une "super-géante" qui a commencé à mourir: son cœur d’hydrogène a quasiment fini de brûler pour produire de l’hélium.
Procyon est accompagnée d’une naine blanche. Un autre membre du Triangle d’hiver, Sirius, possède également un compagnon. Les deux sont des étoiles mortes qui ont terminé leur évolution stellaire et sont maintenant formées de gaz hautement compressé.


SIRIUS :

Dans la constellation du Grand Chien. L’un des chiens du chasseur Orion. Fait partie du groupe d’étoile de la Grande Ourse. C'est la constellation jumelle de la nôtre avec laquelle on évolue en spirale dans l'espace.


VENUS :

Cycle de 224 jours autour du soleil. Tourne en sens inverses des autres planètes (d’est en ouest)


URANUS :

« Découverte » en 1781. Son axe de rotation est quasi situé sur le plan de l’orbite, d’où le plus grand ensoleillement aux pôles. Paraît couché sur l’écliptique. Couleur bleu vert (méthane). 1 satellite : Charon. 20 lunes nommées d’après Shakespeare (Juliette, Desdémone, Ophélie…) et une 21ème récemment découverte et non nommée encore.
7ème planète par rapport au soleil.
Déité du Ciel pour les Grecs. 1er dieu suprême. Fils et amant de Gaïa, père de Chronos (Saturne), lui-même père des Cyclopes et des Titans.ALTAIR :
Dans la constellation de l’Aigle (sur l’équateur céleste)

Dans le Telektonon, Uranus est le ciel de la terre. C'est là où se trouve Bolon Ik, la bien aimée de Pacal Votan. Dans notre système solaire il y a 9 planètes +1 ( Maldek) qui a explosé et qui est aujourd'hui la ceinture d'astéroides. Il y en a 5 "dures" et 5 de gaz. Chaque terre "dure" a son ciel qui correspond à la planète faite de gaz qui lui est simétrique.


ORION :

Forme à l’œil nu une figure de 7 étoiles avec, en haut, Bételgeuse et Bellatrix, et en bas, Saiph et Rigel. Et au centre une ceinture de 3 étoiles appelées les trois rois (les 3 rois mages!). Au centre du triangle formé par la ceinture (les trois rois), Saiph et Rigel on peut voir la nébuleuse d’Orion (M42). Sirius est dans le prolongement de la ceinture, vers l’Est (cet alignement indique le Nil, la représentation terrestre de la Voie lactée en Egypte).

PLEIADES :

6 étoiles visibles à l’œil nu, parfois 9 et même 12…
Amas ouvert M45, dans la constellation du Taureau.
Les Grecs les appelaient les 7 sœurs : dans la mythologie grecque les étoiles principales, visibles à l’œil nu, portent les noms des sept filles de leur père Atlas et de leur mère Pléione : Alcyone, Astérope (étoile double), Electra, Maia, Mérope, Taygeta et Celaeno.
Selon une tradition venue des monts de l’Altaïr, elles représentent 7 esprits jumeaux : le Thérapeute, le Mage, l’Enseignant, le Messager, le Protecteur, le Guerrier et l’Exécuteur (celui qui provoque les événements). Nous sommes chacun en relation avec l’un d’eux et nous devons l’intégrer pour ne faire plus qu’un avec notre but.
Leurs nébuleuses sont de couleur bleutée, caractéristique des nébuleuses par réflexion, réfléchissant la lumière des étoiles brillantes situées à proximité ou à l’intérieur.
L’amas des Pléiades aurait 100 millions d’années et elles seraient à 380 années lumière. Dans cet amas d’étoiles, celle qui tourne le plus vite est Pléione.
Déclinaison : 24°07’, donc à seulement 4° de l’écliptique. Ceci explique pourquoi elles sont souvent occultées par la Lune qui alors est insérée dans le quadrilatère formé par Alcyone, Electra, Mérope et Tayget (Maia et sans doute Astérope seraient occultés dans ce cas). Les planètes peuvent se rapprocher de l’amas des Pléiades (beau spectacle). Vénus, Mars et Mercure peuvent les traverser.

Homère en parle dans l’Odyssée
La Bible les mentionne 3 fois