T (E) = ART
La Loi du Temps (Energie facteur Temps égale
Art) explique pourquoi la nature n’est qu’harmonie et
pourquoi tous les couchers de soleil sont beaux.
La Loi du Temps est une découverte fondamentale.
Quelle est cette découverte ? Le Temps est une fréquence
!
Le Temps n’est ni linéaire ni circulaire, c’est
la fréquence de la synchronicité. La synchronicité
est la véritable mesure du Temps et non pas la durée,
l’accélération ou le progrès linéaire.
Nous devons chercher ce qui augmente la synchronicité si
nous voulons évoluer vers un nouveau temps.
Au travers de l’analyse du Temps en tant que fréquence,
nous nous rendons compte que le concept standard actuel du temps
inhibe et cache la synchronicité. L’actuel standard
de mesure se définit comme la fréquence 12 :60 (12
mois du calendrier Grégorien et 60 minutes de la montre mécanique).
La mesure inégale des mois grégoriens rend le calcul
des dates quasi impossible. Combinée à la précision
inhumaine de l’horloge mécanique, cela nous donne un
concept de temps linéaire et incohérent, irrationnel
et artificiel. Cette conception du temps profondément enracinée
dans la culture moderne dominante donne pour résultat un
processus d’accélération constante.
Cette accélération de croissance de population et
de mécanisation est en train de détruire notre biosphère
sans offrir de réelles valeurs à nos vies. Or la vie
et la conscience s’enrichissent et ne se développent
que dans la synchronicité et l’harmonie. Dans le temps
naturel, les normes sont la synchronicité et l’harmonie.
Pour éviter la destruction de la biosphère et l’augmentation
de vitesse incessante de l’activité humaine, la Fondation
pour la Loi du Temps lance une Campagne
pour le Nouveau Temps.
La campagne veut que l’on revienne aux lois de la nature,
et par là à un calendrier qui nous re-synchronise.
Le calendrier des treize lunes est un standard harmonique parfait
et perpétuel dans lequel la corrélation des jours
et des dates est une constante. Ce calendrier est universel, il
a été bien des fois utilisé par l’humanité
et par des peuples qui ont toujours coexisté avec la nature
(Mayas, Egyptiens, Celtes, Aborigènes…). Depuis le
siècle dernier, plusieurs tentatives de réforme du
calendrier avaient suggéré le retour au calendrier
constant et logique des treize lunes. C’est Auguste Compte
qui, en 1849, fit la première proposition à ce sujet
avec le modèle polynésien.
L’harmonie de l’esprit humain et la prise de conscience
que ce changement peut apporter sont inestimables.
NATURE
DU TEMPS
Le temps est l’atmosphère de notre mental, c’est
la quatrième dimension.
Faire l’expérience de la quatrième dimension
c’est vivre dans le « Ici et Maintenant
». C’est la porte qui ouvre sur une perception différente
de la réalité, sur une autre dimension de l’être
qui ne peut être perçue que par l’esprit et non
par les sens. Le plan physique, la troisième dimension, est
perçue par les sens et ne peut être transcendée
que par l’esprit ; se connecter avec la fréquence naturelle
du Temps, c’est s’ouvrir à la multi-dimensionnalité.
Le Temps est mental.
Vivre l’« Ici et Maintenant », c’est connaître
le « non-temps ».
Entrer dans le « non-temps », c’est s’unir
à l’harmonie de l’Entier, se sentir intégré
à l’Univers et à la totalité de la nature.
C’est l’expérience vécue par de nombreux
mystiques mais aussi, de façon ponctuelle, par chacun d’entre
nous : un état d’expansion et de connexion avec la
nature, une rencontre avec le Un.
C’est à partir de sa vision du temps que l’esprit
crée sa réalité physique et émotionnelle.
Ainsi la fréquence du temps dans laquelle nous vivons irradie
nos vies en tant qu’individus, espèce humaine et communautés,
et détermine notre évolution.
Quelle est la vision du temps que nous impose le calendrier grégorien
? Un «temps» linéaire (que l’on peut inscrire
sur une ligne droite avec à gauche le passé, au centre
le présent et à droite le futur). Un «temps»
qui séquence l’année en 12 mois de durées
inégales et qui nous maintient donc hors de l’harmonie
de la Terre et du cosmos. Un «temps» monnayable : ne
va-t-on pas jusqu’à dire que «le temps
c'est de l'argent» ? Un «temps» que l’on
découpe dans le cercle de 360° de nos montres alors que
les degrés mesurent l’espace (la troisième dimension)
et qu’un objet céleste en rotation autour d’un
autre ne trace pas un cercle mais une ellipse.
Pour les Mayas, le temps n'a aucune réalité fondamentale.
Il peut être conceptualisé comme un modèle d'interférence
holographique (cf holon) qui se tisse dans les circuits du système
nerveux du corps. Ce modèle est alors projeté ou superposé
à l'éternité du nouveau moment, créant
l'illusion apparente d'un temps séquentiel linéaire.
En intégrant correctement les différents circuits
du système nerveux, on peut apprendre à arrêter
la projection continuelle de l'illusion d'un temps linéaire
du moment présent et se réveiller au présent
éternel qui est Ici et Maintenant. C’est le but de
la méditation.
Pour aider à comprendre cette information, il existe des
instruments comme le synchronomètre des treize lunes,
l’enchantement du rêve et le télektonon.
Page
suivante->